Archives mensuelles : janvier 2015

Pour rire, Jean-Paul S. assis dans un café …

JeanPaulSartrethéâtre, boulevard Saint-Germain des pâtres, essuie les plâtres, d’une plume blanchâtre, écrit les « Mots »…compte dessus et bois de l’eau… ! de vie, qui brûle, qui gratte sur le papier, râpe le fond du gosier et déclame, la « Nausée » dans ce théâtre antique!, comme une tragédie Grecque. Marionnettes de bazar au « théâtre de Pablo Escobar » ou les acteurs grandiloquents, costards noirs, chemises blanches… les lascars, politicards, sont à l’affût de l’embrouille, dans le brouillard d’un mauvais polar, en mâchant un malabar. Je préfère plutôt le « théâtre amateur » « L’imaginaire », un peu farceur, libertaire, charmeur, intérimaire, ou les rencontres du primaire au secondaire y sont complémentaires. Il y a les mÔndains, de l’art contemporain, les superstars, les supers Koons-nards, qui exposent des canulars à douze millions de dollars!!!! et qui trouvent des pigeons, des tocards, des grosses outres pleines de graisse à pognon, dans ce « théâtre privé » en bouffant à tous les râteliers, du caviar à l’opéra bouffe lupanar. J’aime bien, ceux du « théâtre populaire » simple et volontaire des quartiers prolétaires. Pas trop intéressé par le « théâtre subventionné » érigé en dogme à coup de billets, mon poulet. Dans ce « théâtre occidental » ou la vie ressemble à un « théâtre comique » se mêle, « théâtre improvisé », « théâtre religieux », « théâtre classique », dans ce « théâtre français ». Où est donc passé la subversion du « théâtre de Molière », de plein pieds dans le « théâtre de boulevard », « théâtre des rues », « théâtre d’ombre » où les marionnettes s’agitent, comme des moulins, à qui fera le plus de vent, à pisser dans des violons ou jouer du pipeau pour harponner le badaud. Aller…!, c’est jour férié, faut faire relâche, arrêtez de jouer, malheureusement, il affiche toujours complet-fiston. Bas les masques, arrêtez les grimaces, enlevez vos costumes de paillasse, vos maquillages, artifices en pain d’épices, ce serait un vrai « coup de théâtre ». De l’avant scène au balcon, des cintres aux coulisses, les cintrés de la corbeille, aux fauteuils, des planches au poulailler, cocoricoooo, projecteur, acteurs, souffleur, décorateurs, bonimenteurs, cette belle humanité, ces sacrés cocos qui s’agitent dans le bocal du « théâtre éternel »……..rideau. Circulez y à rien à voir. O.C

site web : www.savoielactee.com

Naissance d’une légende : la 2cv

1937, Pierre Jules Boulanger, met la main à la patte, en trempant son crouton beurré dans son p’tit déjeuner, café noir du matin, une idée… qui fermente dans son petit four à pain, son cerveau malin, comme un sacristain, quelque chose de gratiné, qu’on aurait mis sur un grille-pain, les yeux levés au ciel comme un Franciscain, assis sur son arrière train, priant céans, pour trouver LA Voiture de demain… amen ! la toute Petit Voiture, la TPV ! le v’la dans de beaux draps, dans le pétrin, le bon samaritain, relisant son cahier des charges imposées, la vérité si je mens, transporter deux paysans en sabots, à tire-larigot, dans les champs de coquelicots, deux vaches, un livarot, cinquante kilos de pommes de terre ou un tonneau à l’arrière, du champs à l’entrepôt, tout ça, à 60 km/h pour une consommation de trois litres aux cents, pouvoir passer partout, surtout d’vant les bistrots, maniée par une débutante ou ma grand-tante, confort irréprochable pour transporter des œufs sans faire d’omelette…
Il désigne André Lefebvre au bureau d’études, qui a des aptitudes, qui gratte papier, griffonne, invente des tractions avant, avec l’homme aux doigts d’argent heuuu…. aux doigts d’or senior Bertoni Flaminio qui fulmine avec sa mine de crayon, qui dessine des machines, s’obstine, patine, peaufine, prend des vitamines, piétine sur place et piétine ses croquis, pour arriver enfin trait de lumière, au trait de génie que voici ..!!!

site web : www.savoielactee.com

2cvT-SHIRT

Troubadour…

Troubadour…sous son plus bel atour, qui fait un tour à la Nation, aux alentours de la Bastille, un demi-tour dans l’arrière-cour de la mairie d’Annecy, un détour dans les basses-cours. Pour défendre l’humour, sur les places des villages, sur les places des marchés, marcher collé-serré dans les rues, compressés, compactés, tassés comme des sardines. A contre-jour, au carrefour de la République, cette belle-de-jour, les mains levées avec humour et sans détour, tambour battant, pour une marche en avant, pleine d’amour et de calembours.

site web : www.savoielactee.com

TSHIRTtroubadourT-SHIRTS

Police, pompiers, SAMU…

Ambulancesirènes hurlantes, quelle horreur, à même le sol, des lettres tombées sous la barbarie, le L laminé, le I anéantit, le B bousillé, le E écartelé, le R raid mort, le T tyrannisé, le É mitraillé, le mot « LIBERTÉ » massacré, fusillé, gisait dans une mare de sang. Déjà sur les brancards, les pompiers à pieds d’œuvre pour les réanimer, sur les murs, l’encre de sang avait giclée pour décapiter nos plumes, l’expression de nos crayons. Trop de connards, ignorants, deux frères Poua…chiche dans leurs cerveaux,, incurables, noires comme un trou du cul, oubliant même sa carte d’identité !!! un vrai pois chiche, pensaient l’abattre, il venait de la ressusciter.
J’entends au loin la chanson de Roland et Perceval au gallo sous la plume de Chrétien de Troyes, Lancelot qui se baigne dans le lac, nous tend son épée, pour des combats dans la cour de récrée, François Villon savant et populaire contre les injustices, Rabelais et la Dive bouteille nous encourage à dévorer la vie. Sur un arbre perché Corneille, n’ai-je dont tant vécu que pour cette infamie barbare…nos Racine Mr Jean ont forci avec Molière et se sont ressourcer à La Fontaine d’eau claire, par le siècle des lumières triomphe la raison… jusqu’à la révolution… Française.
Sous la plume de Voltaire, je suis tombé par terre, le nez dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau. De Victor à Zola, Jean Valjean nous porte sur son dos, une « vraie peau de chagrin », que je dépose devant la porte du « Père Goriot » pour faire une farce à Monsieur Honoré.
Ça devient surréaliste, quatre millions de personnes dans la rue Monsieur Breton, la revue de « Temps Modernes » sous le bras, en titre « nous sommes Charlie » qu’en dis-tu Jean Paul.
Voila la France qui nous à façonnée, modelée, construit notre identité, loin des barbares, des mécréants, des obscurantistes dégénérés !!!!!.    OC

site web : www.savoielactee.com

Musée Pablo Picaescro, on nous prends pour des gogos

Musée Pablo Picaescro, on nous prend pour des gogos, satire, pamphlet, ça tire aux pigeons, ça plaisante avec l’encre de mon stylo, p’tit saligaud, caricature, ça triture les mots pour en faire de la confiture à donner aux cochons, ça peinture à la forfaiture, imposture… je vais pas me faire que des amis à égratigner cet icône à la peinture glacée, guimauve, chantilly… m’en fou je préfère les roudoudous.  OC

site web : www.savoielactee.com

 

Ça glisse bien…

Savoie lactée Tee-shirts

ça boule de neige, ça Rit…bouldingue !!!, par monts et par « veaux » tête de Parigot, ça chante, ça suce pas de la glace, ça boit à tire larigot, un petit Génépi, un p’tit tord boyau, un vrai délice comme la réglisse. De bas en haut, ça glisse, « dré dans le pentu, le monchu » entre les sapins cousins, Parisiens tête de chien, c’est parce qu’on vous aime bien !!!, ça fait la queue, comme au ciné, ça se bouscule au portillon pour pas rater l’embarquement, un vrai tourbillon, avec ton petit bonnet, ça c’est le pompon !!! pin-pon!!, pin-pon !! imprudent c’est l’accident. Je vous avais bien dit, « le planté de bâton, Mr Dusse »..!!! « le planté de bâton ».

site web : www.savoielactee.com