Archives mensuelles : mars 2015

Ford V8 Sedan…

Crack boursier 1929, les bourses claquent, des banquiers qui s’écrasent sur les pavés. Clyde craque une allumette, devant une frêle silhouette. Tire une tafe et souris dans les yeux de Bonnie. Roméo et Juliette de la grande crise. Au volant d’une Ford V8 Sedan, armés jusqu’au dents, ils vont semer la mort et s’aimer avec passion, jusqu’à la mort, devenant les Robins des bois de la dépression. Amants maléfiques au volant d’une V8, pillent, volent écument les banques, le flingue à la main tuent des flics. Une plume à la main, Bonnie écrit des poèmes, leur histoire tragique. Clyde Barrow lui aussi, envoie une lettre à Monsieur Ford Henry pour le féliciter de cette fantastique voiture. Ils tombent dans un piège sur une route de la paroisse de Bienville et Meurent sous les feux de l’enfer.

In 1929 stock market ordeal, financial places collapse, bankers crashing about on pavements. Clyde strikes a match in front of a frail figure ; draws a puff while mirroring himself smiling in Bonnie’s eyes. A Romeo and Juliet romance of the Great Depression. At the wheel of a Ford V8 sedan, armed to the teeth, they are going to spread terror and love each other passionately, until death doeth them part, becoming the Robin Hoods of depression. Pillaging, looting, bank ransacking, gun waving lovers. Pen in the other hand, Bonnie writes poetry, their tragic chronicle, that is. Clyde Barrow also writes. In his case, a letter. To Henry Ford himself, warmly congratulating him on the brillant performances of his car. Finally, the cop killing, V8 riding evil couple is fatally ambushed on Bienville parish main road where they expire in total hellfire.

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Delaunay-Belleville…

à la rue Ordoner, la bande à Bonnot, des gangsters pas très rigolos, qui ne feront pas de vieux os sur cette terre. Haut les mains peau de lapins, la maîtresse en maillot de bains. Ils étrillent, volent pillent la société général, pas comme Jérome Ker, mais pour tripette, des clopinettes. La bande de joyeux drilles, anarchistes de pacotilles, chaud comme la braise sur le grille, donne du fil à retordre à la garde civile, dépouille pour une broutille, un coffre ou un vigile. Sur le fil du rasoir, ils entrent dans l’histoire, au volant d’une Delaunay-Belleville, premier braquage en automobile. Liquidé au mois d’avril comme un poisson, dans les filets de la maréchaussée.

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Paris occupé…

sous l’emprise Allemande qui l’a mis à l’amande. Dans une cave, cachés, deux braves gaulois irréductibles, opposés à la collaboration, prennent leur distance, avant de rejoindre la résistance. En claire obscure, à la bougie comme une toile de Georges de la Tour, pas «les trois frères» mais comme deux frères, Charles-Edmond et Ferdinand, nos deux gourmands, chuchotent en secret, messe basse à quatre pattes sur le parquet, penchés sur leur projet, nom de «code 106E», concocte ma cocotte, la 4 pattes. la 4 cv, la 4 portes aussi appelé la motte de beurre du à sa couleur jaune des premières heures, elle a tout pour plaire, très populaire, ils ont du flaire, première voiture à un million d’exemplaires. Mais Louis Renault n’en a que faire, bougonne, ronchonne, boude, fait du boudin, un vrai grincheux qui ne veut que du luxueux. C’est la libération de Paris. arrestation du Roi Louis, qui trinquait avec l’ennemi. c’est vraiment fâcheux et Mr Pierre Lefaucheux, sur une voix royal prend les reines de la Régie. Adopte la 4 cv,  ajoute 2 portes et une vache à l’arrière et vogue la galère. sur les bords de la seine, ça roule comme du billard à Billancourt. ©

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