Archives mensuelles : janvier 2022

CLITORIS AU GOÛT DE MÉLISSE

Buche glacée à partager, buche dans la cheminée, eau fraîche pour éteindre le brasier, bouillante comme des mots d’amour, eau pure qui coule sur la peau comme une eau de toilette, un parfum, goût de mélisse qui glisse à sucer comme de la réglisse, entre vos cuisses écartées où frétille votre clitoris.
 Sur la courbure de vos seins impudiques à peine effleurés…un gland violacé pointe et s’y promène, eau glacée à la bouche pour lécher cette petite glace d’anis solitaire qui se cache derrière!!!.
Tous ces mots de fêtes qui donnent l’eau à la bouche, envie d’eau de vie pour se saouler, devant ce mont de Vénus qui mouille, suinte, ruisselle, sent une odeur de sel, de marée, de sous bois, d’aisselles, de truffe s’introduisant dans ce doux vagin béant, éponge la sauce et déguste avec appétit, comme Gargantua attablé. Savourant ce con baveux, le buvant avec bonheur, eau délicieusement salée, eau précieuse comme un diamant, pétillante comme le champagne et enivre de sensualité débridée.

ENTRE SES CUISSES…

Au clair de Lune, de coquines pensées dans les bois charmants de nos envies aimantes, le sexe à la main comme l’épée d’un chevalier servant, secourant une princesse abandonnée, bercées par le chant du vent, il marche dans ses pas, pas à pas, amour d’un soir ou d’une vie, son souffle chaud s’invite entre ses cuisses. Ses lèvres fontaine mouillent et coulent comme une eau de vie.

Attiré par ce miel qui suinte sous la chaleur de sa robe légère. Entre ses cuisses ouvertes, la langue de notre gros ours mal léché tourbillonne autour du clitoris qui se met a grossir comme un petit pénis. Il tète comme un enfant se bouton de réglisse. Notre princesse abandonnée, la fleur écartée, se pâme et se met à trembler. Son pistil à jouir un miel doré dans cette bouche gourmande et émerveillé…

FERNAND LEGER

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Savoie Lactée

Dans un soucis d’égalité et guidé par ses principes sociaux, Léger souhaitait rendre l’art accessible à tous. Or, pour apprécier l’art, « il faut une certaine culture, il faut une éducation, il faut du temps et tant que le peuple travaillera jusqu’à sept heures du soir, il n’y a rien à faire » écrit le peintre. Léger réclame donc des loisirs pour tous. Après la mise en place des congés payés en 1936, il suggère même d’ouvrir les musées le soir, en nocturne, pour que les gens puissent s’y rendre après le travail.Il

JEFF KOONS COUP DE GUEULE

COUP DE POING, COUP DE PIEDS, COUP DE GUEULE, les FRIC F.R.A.C

Tous les Koons-nards, les grands ch’Jeff de l’art «con»temporain, qui exposent leurs braquemarts gonflables de triquard, au tout venant et à tous ceux qui leur lèchent le jonc, les dollars plein les yeux, plein les poches, de poches-tronc, pour faire monter le pognon aux enchères, très chères et s’acheter à l’unité, un «Koons-nards» à chier, signée, sous les coups de marteau du commissaire spéculateur, chez Sotheby’s ou ailleurs. Exégètes de la beauté qui

se sont auto-proclamés et ceux qui acquiescent,courbés comme des bousiers, qui pousse-pousse leur bouse, laissant leur bave de limaces, à genoux pour recevoir l’extrême onction, Amen…ton flouze, dégage… p’tit mouton!, t’as pas le pognon.

Dans leurs costards criards à la John Gotti, ceux qui nous font prendre des vessies pour des lanternes avec leur créations en bernes aussi pauvres que le désert de Gobi, qu’ils nous expliquent par des foutaises, des balivernes, leur source d’inspiration bien tarit!!!!!!, J’ai envie de CRIER, j’ai des maux de tête, ça me casse-tête, vite j’avale un aspirine. Faut vraiment voir ça !!! au premier, c’est l’ennui, la désolation, le désert d’Arabie, quelle pauvreté, quelle misère exposée ?, sortie de cerveaux asséchés d’artistes en manquent d’inspiration, rien à garder, à regarder. Envie de me suicider…!!

EN LEVRETTE SUR UN AIR D’OPÉRETTE

Salut ma cocotte, journée qui fait grise mine…! car il flotte. C’est ton affreux Jojo, qui passe glisser un mot dans ton bel abricot. Jojo les biscoteaux, saisissant tes cheveux d’une main ferme, pose ton bec là dessus poulette, pour te rouler une galette. Son bel épiderme dressé, pénètre en levrette cette humide craquette sur un air d’opérette.

VINCENT VAN GOGH

Vincent Van Gogh
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Il n’a vendu qu’un seul tableau de son vivant.
En 1890, Théo écrit à Vincent Van Gogh pour lui faire part de la vente de son tableau La vigne rouge pour 400 francs. Même avec les efforts de Théo, il s’agira de l’unique fois. L’artiste trouve difficilement des endroits où exposer ses oeuvres. La plupart des amateurs d’art de l’époque se moquent de ses peintures et ne les comprennent pas.