Archives de catégorie : Billets d’humeur

textes en vrac selon l’humeur du jour

MASTURBATION GRIVOISE

Le doigt tendu entre ses cuisses qui s’entrecroisent, dehors en clair-obscur d’un clair de lune, projette sur l’ardoise des ombres chinoise. Ils s’en mêlent à l’endroit, mails a l’envers. Les mains s’apprivoisent et se croisent… elles pavoisent. Elle pris sa pendule comtoise entre ses cuisses d’une main grivoise, elle égraine les minutes d’une masturbation rythmée, puis sa bouche l’apprivoise. Elle englouti son gland violacé comme un sucre pour le café, elle suce, tourne sa langue sept fois dans la bouche, pour le faire fondre au fond de la tasse.., belle bourgeoise, villageoise. Hors-la-loi son sexe jouis pour un café gourmand, au lait concentré sucré…

TEXTE TITRES CHANSONS DES BEATLES

Hello Little Girl, Good Morning Good Morning, I Wanna Be Your Man, Why Don’t We Do It in the Road? I Want to Hold Your Hand, A Day in the Life, I’ll Follow the Sun, The Long and Winding Road, The Inner Light, Like Dreamers Do, Long, Long, Long… Ob-La-Di, Ob-La-Da, want a Wild Honey Pie, Because, is Birthday of Michelle.
Hey Jude, hear, Bad Boy, The Fool on the Hill, Free as a Bird, Across the Universe, And Your Bird Can Sing.
Ask Me Why, From Me to You, Do You Want to Know a Secret, Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey, Ob-La-Di, Ob-La-Da …
Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, in Yellow Submarine, play Rock and Roll Music, for Maggie Mae,

Bonjour petite Fille , Bonjour Bonjour, Je veux Être Votre Homme, Pourquoi Nous Ne le faisons pas dans la Route ?, Je Veux Tenir Votre Main , Un jour dans la Vie, Je Suivrai le Soleil, La Route Longue et Sinueuse, La Lumière Intérieure, Comme des Rêveurs le Font, Longtemps, Longtemps, Longtemps…. Ob-La-Di, Ob-La-Da, envie d’une Tarte de Miel Sauvage, Parce que c’est l’Anniversaire, de Michelle.
Hé Jude, ici, le mauvais Garçon, là-bas, L’Imbécile sur la Colline, Libre comme un Oiseau, À travers l’Univers, Et Votre Oiseau Peut Chanter.
Demandez-moi Pourquoi, De Moi à Vous, Vous Voulez connaitre un Secret, Tout le monde a Quelque chose à cacher Sauf Moi et Mon Singe, Ob-La-Di, Ob-La-Da …
La bande de Club de Coeurs Solitaire de sergent Pepper, dans le Sous-marin Jaune, joue la Musique de Rock ‘n’ roll pour Maggie Mae.

BAISER, BAISERS VOLÉS AU VERT GALANT

Passagers du vent, à la lueur des candélabres, dans de secrets passages, l’effeuillait comme une fleur, un peu… beaucoup… a la folie…. caressant sa peau à pleine main, sous lune argenté, sentir la chaleur de ses hanches, baisers volés, apprécier la rondeur de ses seins, dans le jardin du vert galant, jardin des amoureux, à la pointe de l’ile de la cité, seuls sur un banc…. Assise sur ses genoux en amazone. Le bras autour du cou, têtes reposées, l’un dans l’autre, à regarder les péniches passer. Le sexe dressé d’envie, introduit sous sa jupe, explorait sa chatte humide. 
Accouplé sur le banc, accompagnant le mouvement du vent presque immobile, ils se berçaient au chant du clapotis de l’eau, hors du temps.

LÉGER COMME L’AIR…

Léger comme l’air, flottant comme une poussière dans un rayon de lumière. Un « rien » transparent, c’est posé dans un coin, sur une pierre. Petit « rien » solitaire, égaré, abandonné, qu’on sème, l’air de « rien », comme les cailloux du petit Poucet. Usé de vouloir exister, marchant sans relâche sur les pavés d’une existence cabossée, jauni par le temps, rougi par les larmes, noirci des fumées, blessé d’accidents.
Comme un bas-relief, tu as gravé ton empreinte sur les murs de nos « châteaux

en Espagne », sur les linteaux de nos rêves, de nos illusions, tu dessines des gargouilles, des dragons, et de « belles aux bois dormant ».
Trimbalant ta mélancolie sur le bitume d’un blues syncopé, notes noires ou blanches, sur le clavier du temps, jouant au clair de lune, quelques harmonies que personne n’entend. Petit « rien » du tout, troubadour du néant, Arlequin rapiécé de tissus délavés pour dissimuler les blessures passées.
Tu te caches et disparaît au fil du temps.

DON QUICHOTTE

À l’assaut des moulins à vent, tel Don Quichotte.
Sur les chemins caillouteux de de vie, je trotte.
Le cœur et les sentiments fragiles comme une biscotte.
Ici et là je papote, des mots à la compote, je flotte
comme un bateau qui tangue sur les vagues, sur la flotte.
Il arrive que certains jours, mon cœur est gris car il flotte
et sous cette pluie, je me réfugie dans une roulotte.
Je rêve d’un conte, endormie comme une marmotte,
d’une belle histoire ou je pourrais voyager avec les bottes
de sept lieux du chat botté, qui sous son chapeau frisotte,
et traverser la France de villages en campagne, tel une hulotte.
En révolutionnaire de la gentillesse comme marotte.
Sur les barricades de la bêtises comme un sans-culotte
mon étendard dressé, de droite à gauche, je le ballotte
pour signaler ce cœur tendre et amicale rouge griotte
et vous souhaiter un peu de bonheur et c’est pas de la gnognote

CLITORIS AU GOÛT DE MÉLISSE

Buche glacée à partager, buche dans la cheminée, eau fraîche pour éteindre le brasier, bouillante comme des mots d’amour, eau pure qui coule sur la peau comme une eau de toilette, un parfum, goût de mélisse qui glisse à sucer comme de la réglisse, entre vos cuisses écartées où frétille votre clitoris.
 Sur la courbure de vos seins impudiques à peine effleurés…un gland violacé pointe et s’y promène, eau glacée à la bouche pour lécher cette petite glace d’anis solitaire qui se cache derrière!!!.
Tous ces mots de fêtes qui donnent l’eau à la bouche, envie d’eau de vie pour se saouler, devant ce mont de Vénus qui mouille, suinte, ruisselle, sent une odeur de sel, de marée, de sous bois, d’aisselles, de truffe s’introduisant dans ce doux vagin béant, éponge la sauce et déguste avec appétit, comme Gargantua attablé. Savourant ce con baveux, le buvant avec bonheur, eau délicieusement salée, eau précieuse comme un diamant, pétillante comme le champagne et enivre de sensualité débridée.

ENTRE SES CUISSES…

Au clair de Lune, de coquines pensées dans les bois charmants de nos envies aimantes, le sexe à la main comme l’épée d’un chevalier servant, secourant une princesse abandonnée, bercées par le chant du vent, il marche dans ses pas, pas à pas, amour d’un soir ou d’une vie, son souffle chaud s’invite entre ses cuisses. Ses lèvres fontaine mouillent et coulent comme une eau de vie.

Attiré par ce miel qui suinte sous la chaleur de sa robe légère. Entre ses cuisses ouvertes, la langue de notre gros ours mal léché tourbillonne autour du clitoris qui se met a grossir comme un petit pénis. Il tète comme un enfant se bouton de réglisse. Notre princesse abandonnée, la fleur écartée, se pâme et se met à trembler. Son pistil à jouir un miel doré dans cette bouche gourmande et émerveillé…

JEFF KOONS COUP DE GUEULE

COUP DE POING, COUP DE PIEDS, COUP DE GUEULE, les FRIC F.R.A.C

Tous les Koons-nards, les grands ch’Jeff de l’art «con»temporain, qui exposent leurs braquemarts gonflables de triquard, au tout venant et à tous ceux qui leur lèchent le jonc, les dollars plein les yeux, plein les poches, de poches-tronc, pour faire monter le pognon aux enchères, très chères et s’acheter à l’unité, un «Koons-nards» à chier, signée, sous les coups de marteau du commissaire spéculateur, chez Sotheby’s ou ailleurs. Exégètes de la beauté qui

se sont auto-proclamés et ceux qui acquiescent,courbés comme des bousiers, qui pousse-pousse leur bouse, laissant leur bave de limaces, à genoux pour recevoir l’extrême onction, Amen…ton flouze, dégage… p’tit mouton!, t’as pas le pognon.

Dans leurs costards criards à la John Gotti, ceux qui nous font prendre des vessies pour des lanternes avec leur créations en bernes aussi pauvres que le désert de Gobi, qu’ils nous expliquent par des foutaises, des balivernes, leur source d’inspiration bien tarit!!!!!!, J’ai envie de CRIER, j’ai des maux de tête, ça me casse-tête, vite j’avale un aspirine. Faut vraiment voir ça !!! au premier, c’est l’ennui, la désolation, le désert d’Arabie, quelle pauvreté, quelle misère exposée ?, sortie de cerveaux asséchés d’artistes en manquent d’inspiration, rien à garder, à regarder. Envie de me suicider…!!

EN LEVRETTE SUR UN AIR D’OPÉRETTE

Salut ma cocotte, journée qui fait grise mine…! car il flotte. C’est ton affreux Jojo, qui passe glisser un mot dans ton bel abricot. Jojo les biscoteaux, saisissant tes cheveux d’une main ferme, pose ton bec là dessus poulette, pour te rouler une galette. Son bel épiderme dressé, pénètre en levrette cette humide craquette sur un air d’opérette.

BALADE PARISIENNE

Sous un généreux soleil, balade de souvenirs, du parc Monceau à Richelieu Drouot, sur les grands boulevards, pétard c’était pas le bazar. On y achetait nos fringues, pulls, vestes et foulards. Balade parisienne, parisien dans mes gênes, sans-gêne, liberté de nos vingt ans, insouciants, théâtre de la jeunesse, Claude Santelli, c’est l’entracte, je craque une allumette et brule un cierge à l’église Saint Germain-des-prés, retour des émotions passées d’adolescent. Manifs, blues, rythmes & blues, des Cream à Jethro Tull, ouvrant la porte aux Doors, Strange days, Otis Redding et j’en oublie, nous fait trembler. Tous mes potes, ça ballote sec dans ma tête, inscrit dans mon ADN, Boris Vian arrache les cœurs dans ce prélude d’une échappée… Paris ma belle….si belle maîtresse fière et élégante comme un guerrier Maassaï qui m’accompagne en promenade, en randonnée sur les quais de la Seine, sur le pont des arts, accrochés par un cadenas doré, jeter la clé dans l’eau, sous le pont Mirabeau, assis sur un banc de pierre, les yeux fermés, le vent, comme la douceur d’une peau hâlé par les rayons brûlants, rire chaleureux de cette jolie journée….

NATIONAL 7 AVEC LUCETTE

J’espère que tu es de bon poil, on va se faire la malle !!!!! Avec Lucette, N7, roule ma poulette, mais conduis pas à l’aveuglette, ouvre bien tes mirettes, de mal en pis, la vache… t’es toute guillerette sur la banquette, arrête de faire la girouette. Le vent dans les bouclettes, on double une camionnette, gendarmerie en goguette, passe moi ma casquette, j’ai les cheveux qui s’entêtent. Allez double moi cette brouette, je prends une cigarette, Gauloise ou Gitane, plus loin, on s’arrête pour le plein d’essence chez Jeannette, on prendra une anisette à la buvette, on cassera la croûte, j’me ferais bien une andouillette. Puis la peau du ventre bien tendu, merci petit Jésus, on fera une petite sieste avant de repartir, dans un champs de clochettes, on fera des galipettes, mmmm alouette, je te plumerais le bec.

L’AMOUR

Ha! l’amour…! cette chose si compliquée quand on l’a sous la main si étincelante, si pétillante, effervescent. Il se dissout au fond du verre, qu’on boit pour soulager nos maux écris avec des mots, mauvaises lettres, mal de l’être… à tu tête « cris d’amour », bonjour, belle-de-jour aux pétales de velours, un peu, beaucoup, à la folie pour toujours. Quand on le cherche… en vain, il reste invisible pour nous narguer, nager à contre courant pour l’attraper, courant tumultueux, dangereux, courant agité, couper le courant et sans lumière à tâtons d’une douce caresse, nous marchons vers le sacré cœur pour s’enflammer. Quelques fois il est en nous, il nous possède ce sacré amour, consacré ou sacré con, on le crois présent pour toujours, il se fait la malle comme un voleur et disparait aussi vite… Comment le garder….!, le cultiver avec tendresse, avec affection, avec partage, humilité, concessions même après tout cela, c’est un ingrats, un malfrat, il fait la fine bouche et nous quitte comme une vielle chaussette, de l’archiduchesse… sont elle sèchent.

SOUS SA JUPE COQUELICOT

Passe une roulotte, ma cocotte, dans cette nuit qui avance. Tout autour le silence, ils se balancent, entoure ses hanches, quelle ambiance. Comme une danse, tout ondule avec aisance, un air de musique pour la circonstance, il pianote sans méfiance sous sa jupe coquelicot, câlinant ses lèvres abricot, enserrant son petit noyau, entre le pouce et l’index de cette secrète fontaine, quel délice…

UN DERNIER CALEMBOUR

Avec humour, ménestrel, troubadour, sous son plus bel atour, un petit tour, aux alentours,
un demi-tour dans l’arrière-cour, un détour dans la basse-cour. A contre- jour de l’abat-jour,
je suis au carrefour et je croise une belle-de-jour. je vous fais un signe de main avec humour et sans détour, tambour battant, bonheur-du-jour et fais un dernier calembour.