Archives de catégorie : Billets d’humeur

textes en vrac selon l’humeur du jour

JEFF KOONS COUP DE GUEULE

COUP DE POING, COUP DE PIEDS, COUP DE GUEULE, les FRIC F.R.A.C

Tous les Koons-nards, les grands ch’Jeff de l’art «con»temporain, qui exposent leurs braquemarts gonflables de triquard, au tout venant et à tous ceux qui leur lèchent le jonc, les dollars plein les yeux, plein les poches, de poches-tronc, pour faire monter le pognon aux enchères, très chères et s’acheter à l’unité, un «Koons-nards» à chier, signée, sous les coups de marteau du commissaire spéculateur, chez Sotheby’s ou ailleurs. Exégètes de la beauté qui

se sont auto-proclamés et ceux qui acquiescent,courbés comme des bousiers, qui pousse-pousse leur bouse, laissant leur bave de limaces, à genoux pour recevoir l’extrême onction, Amen…ton flouze, dégage… p’tit mouton!, t’as pas le pognon.

Dans leurs costards criards à la John Gotti, ceux qui nous font prendre des vessies pour des lanternes avec leur créations en bernes aussi pauvres que le désert de Gobi, qu’ils nous expliquent par des foutaises, des balivernes, leur source d’inspiration bien tarit!!!!!!, J’ai envie de CRIER, j’ai des maux de tête, ça me casse-tête, vite j’avale un aspirine. Faut vraiment voir ça !!! au premier, c’est l’ennui, la désolation, le désert d’Arabie, quelle pauvreté, quelle misère exposée ?, sortie de cerveaux asséchés d’artistes en manquent d’inspiration, rien à garder, à regarder. Envie de me suicider…!!

SUR UN AIR D’OPÉRETTE

Salut ma cocotte, journée qui fait grise mine…! car il flotte. C’est ton affreux Jojo, qui passe glisser un mot dans ton bel abricot. Jojo les biscoteaux, saisissant tes cheveux d’une main ferme, pose ton bec là dessus poulette, pour te rouler une galette. Son bel épiderme dressé, pénètre en levrette cette humide craquette sur un air d’opérette.

BALADE PARISIENNE

Sous un généreux soleil, balade de souvenirs, du parc Monceau à Richelieu Drouot, sur les grands boulevards, pétard c’était pas le bazar. On y achetait nos fringues, pulls, vestes et foulards. Balade parisienne, parisien dans mes gênes, sans-gêne, liberté de nos vingt ans, insouciants, théâtre de la jeunesse, Claude Santelli, c’est l’entracte, je craque une allumette et brule un cierge à l’église Saint Germain-des-prés, retour des émotions passées d’adolescent. Manifs, blues, rythmes & blues, des Cream à Jethro Tull, ouvrant la porte aux Doors, Strange days, Otis Redding et j’en oublie, nous fait trembler. Tous mes potes, ça ballote sec dans ma tête, inscrit dans mon ADN, Boris Vian arrache les cœurs dans ce prélude d’une échappée… Paris ma belle….si belle maîtresse fière et élégante comme un guerrier Maassaï qui m’accompagne en promenade, en randonnée sur les quais de la Seine, sur le pont des arts, accrochés par un cadenas doré, jeter la clé dans l’eau, sous le pont Mirabeau, assis sur un banc de pierre, les yeux fermés, le vent, comme la douceur d’une peau hâlé par les rayons brûlants, rire chaleureux de cette jolie journée….

NATIONAL 7 AVEC LUCETTE

J’espère que tu es de bon poil, on va se faire la malle !!!!! Avec Lucette, N7, roule ma poulette, mais conduis pas à l’aveuglette, ouvre bien tes mirettes, de mal en pis, la vache… t’es toute guillerette sur la banquette, arrête de faire la girouette. Le vent dans les bouclettes, on double une camionnette, gendarmerie en goguette, passe moi ma casquette, j’ai les cheveux qui s’entêtent. Allez double moi cette brouette, je prends une cigarette, Gauloise ou Gitane, plus loin, on s’arrête pour le plein d’essence chez Jeannette, on prendra une anisette à la buvette, on cassera la croûte, j’me ferais bien une andouillette. Puis la peau du ventre bien tendu, merci petit Jésus, on fera une petite sieste avant de repartir, dans un champs de clochettes, on fera des galipettes, mmmm alouette, je te plumerais le bec.

L’AMOUR

Ha! l’amour…! cette chose si compliquée quand on l’a sous la main si étincelante, si pétillante, effervescent. Il se dissout au fond du verre, qu’on boit pour soulager nos maux écris avec des mots, mauvaises lettres, mal de l’être… à tu tête « cris d’amour », bonjour, belle-de-jour aux pétales de velours, un peu, beaucoup, à la folie pour toujours. Quand on le cherche… en vain, il reste invisible pour nous narguer, nager à contre courant pour l’attraper, courant tumultueux, dangereux, courant agité, couper le courant et sans lumière à tâtons d’une douce caresse, nous marchons vers le sacré cœur pour s’enflammer. Quelques fois il est en nous, il nous possède ce sacré amour, consacré ou sacré con, on le crois présent pour toujours, il se fait la malle comme un voleur et disparait aussi vite… Comment le garder….!, le cultiver avec tendresse, avec affection, avec partage, humilité, concessions même après tout cela, c’est un ingrats, un malfrat, il fait la fine bouche et nous quitte comme une vielle chaussette, de l’archiduchesse… sont elle sèchent.

LA ROULOTTE

Passe une roulotte, ma cocotte, dans cette nuit qui avance. Tout autour le silence, ils se balancent, entoure ses hanches, quelle ambiance. Comme une danse, tout ondule avec aisance, un air de musique pour la circonstance, il pianote sans méfiance sous sa jupe coquelicot, câlinant ses lèvres abricot, enserrant son petit noyau, entre le pouce et l’index de cette secrète fontaine, quel délice…

UN DERNIER CALEMBOUR

Avec humour, ménestrel, troubadour, sous son plus bel atour, un petit tour, aux alentours,
un demi-tour dans l’arrière-cour, un détour dans la basse-cour. A contre- jour de l’abat-jour,
je suis au carrefour et je croise une belle-de-jour. je vous fais un signe de main avec humour et sans détour, tambour battant, bonheur-du-jour et fais un dernier calembour.