JEFF KOONS COUP DE GUEULE

COUP DE POING, COUP DE PIEDS, COUP DE GUEULE, les FRIC F.R.A.C

Tous les Koons-nards, les grands ch’Jeff de l’art «con»temporain, qui exposent leurs braquemarts gonflables de triquard, au tout venant et à tous ceux qui leur lèchent le jonc, les dollars plein les yeux, plein les poches, de poches-tronc, pour faire monter le pognon aux enchères, très chères et s’acheter à l’unité, un «Koons-nards» à chier, signée, sous les coups de marteau du commissaire spéculateur, chez Sotheby’s ou ailleurs. Exégètes de la beauté qui

se sont auto-proclamés et ceux qui acquiescent,courbés comme des bousiers, qui pousse-pousse leur bouse, laissant leur bave de limaces, à genoux pour recevoir l’extrême onction, Amen…ton flouze, dégage… p’tit mouton!, t’as pas le pognon.

Dans leurs costards criards à la John Gotti, ceux qui nous font prendre des vessies pour des lanternes avec leur créations en bernes aussi pauvres que le désert de Gobi, qu’ils nous expliquent par des foutaises, des balivernes, leur source d’inspiration bien tarit!!!!!!, J’ai envie de CRIER, j’ai des maux de tête, ça me casse-tête, vite j’avale un aspirine. Faut vraiment voir ça !!! au premier, c’est l’ennui, la désolation, le désert d’Arabie, quelle pauvreté, quelle misère exposée ?, sortie de cerveaux asséchés d’artistes en manquent d’inspiration, rien à garder, à regarder. Envie de me suicider…!!