L’AMOUR

Ha! l’amour…! cette chose si compliquée quand on l’a sous la main si étincelante, si pétillante, effervescent. Il se dissout au fond du verre, qu’on boit pour soulager nos maux écris avec des mots, mauvaises lettres, mal de l’être… à tu tête « cris d’amour », bonjour, belle-de-jour aux pétales de velours, un peu, beaucoup, à la folie pour toujours. Quand on le cherche… en vain, il reste invisible pour nous narguer, nager à contre courant pour l’attraper, courant tumultueux, dangereux, courant agité, couper le courant et sans lumière à tâtons d’une douce caresse, nous marchons vers le sacré cœur pour s’enflammer. Quelques fois il est en nous, il nous possède ce sacré amour, consacré ou sacré con, on le crois présent pour toujours, il se fait la malle comme un voleur et disparait aussi vite… Comment le garder….!, le cultiver avec tendresse, avec affection, avec partage, humilité, concessions même après tout cela, c’est un ingrats, un malfrat, il fait la fine bouche et nous quitte comme une vielle chaussette, de l’archiduchesse… sont elle sèchent.