LÉGER COMME L’AIR…

Léger comme l’air, flottant comme une poussière dans un rayon de lumière. Un « rien » transparent, c’est posé dans un coin, sur une pierre. Petit « rien » solitaire, égaré, abandonné, qu’on sème, l’air de « rien », comme les cailloux du petit Poucet. Usé de vouloir exister, marchant sans relâche sur les pavés d’une existence cabossée, jauni par le temps, rougi par les larmes, noirci des fumées, blessé d’accidents.
Comme un bas-relief, tu as gravé ton empreinte sur les murs de nos « châteaux

en Espagne », sur les linteaux de nos rêves, de nos illusions, tu dessines des gargouilles, des dragons, et de « belles aux bois dormant ».
Trimbalant ta mélancolie sur le bitume d’un blues syncopé, notes noires ou blanches, sur le clavier du temps, jouant au clair de lune, quelques harmonies que personne n’entend. Petit « rien » du tout, troubadour du néant, Arlequin rapiécé de tissus délavés pour dissimuler les blessures passées.
Tu te caches et disparaît au fil du temps.

PAUL KLEE

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Savoie Lactée

Sa qualité de musicien le pousse même à explorer un nouveau rythme dans la peinture qui pourrait ainsi réunir les deux disciplines. Sa démarche est avant tout spirituelle, l’art étant pour lui « un instrument avec lequel il est possible d’indiquer un chemin au-delà d’ici et du maintenant, et de dispenser du réconfort à l’homme et même de l’élever

DON QUICHOTTE

À l’assaut des moulins à vent, tel Don Quichotte.
Sur les chemins caillouteux de de vie, je trotte.
Le cœur et les sentiments fragiles comme une biscotte.
Ici et là je papote, des mots à la compote, je flotte
comme un bateau qui tangue sur les vagues, sur la flotte.
Il arrive que certains jours, mon cœur est gris car il flotte
et sous cette pluie, je me réfugie dans une roulotte.
Je rêve d’un conte, endormie comme une marmotte,
d’une belle histoire ou je pourrais voyager avec les bottes
de sept lieux du chat botté, qui sous son chapeau frisotte,
et traverser la France de villages en campagne, tel une hulotte.
En révolutionnaire de la gentillesse comme marotte.
Sur les barricades de la bêtises comme un sans-culotte
mon étendard dressé, de droite à gauche, je le ballotte
pour signaler ce cœur tendre et amicale rouge griotte
et vous souhaiter un peu de bonheur et c’est pas de la gnognote

PAUL GAUGUIN

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Pendant son enfance, Paul Gauguin séjourne quelques années à Lima avec ses parents. Il en garde un souvenir marquant et dévouera son existence à retrouver le mode de vie découvert au Pérou. C’est ainsi qu’il s’installera à Tahiti pour la première fois en 1891 après s’y être rendu deux fois auparavant.

CLITORIS AU GOÛT DE MÉLISSE

Buche glacée à partager, buche dans la cheminée, eau fraîche pour éteindre le brasier, bouillante comme des mots d’amour, eau pure qui coule sur la peau comme une eau de toilette, un parfum, goût de mélisse qui glisse à sucer comme de la réglisse, entre vos cuisses écartées où frétille votre clitoris.
 Sur la courbure de vos seins impudiques à peine effleurés…un gland violacé pointe et s’y promène, eau glacée à la bouche pour lécher cette petite glace d’anis solitaire qui se cache derrière!!!.
Tous ces mots de fêtes qui donnent l’eau à la bouche, envie d’eau de vie pour se saouler, devant ce mont de Vénus qui mouille, suinte, ruisselle, sent une odeur de sel, de marée, de sous bois, d’aisselles, de truffe s’introduisant dans ce doux vagin béant, éponge la sauce et déguste avec appétit, comme Gargantua attablé. Savourant ce con baveux, le buvant avec bonheur, eau délicieusement salée, eau précieuse comme un diamant, pétillante comme le champagne et enivre de sensualité débridée.