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MASTURBATION GRIVOISE

Le doigt tendu entre ses cuisses qui s’entrecroisent, dehors en clair-obscur d’un clair de lune, projette sur l’ardoise des ombres chinoise. Ils s’en mêlent à l’endroit, mails a l’envers. Les mains s’apprivoisent et se croisent… elles pavoisent. Elle pris sa pendule comtoise entre ses cuisses d’une main grivoise, elle égraine les minutes d’une masturbation rythmée, puis sa bouche l’apprivoise. Elle englouti son gland violacé comme un sucre pour le café, elle suce, tourne sa langue sept fois dans la bouche, pour le faire fondre au fond de la tasse.., belle bourgeoise, villageoise. Hors-la-loi son sexe jouis pour un café gourmand, au lait concentré sucré…

BAISER, BAISERS VOLÉS AU VERT GALANT

Passagers du vent, à la lueur des candélabres, dans de secrets passages, l’effeuillait comme une fleur, un peu… beaucoup… a la folie…. caressant sa peau à pleine main, sous lune argenté, sentir la chaleur de ses hanches, baisers volés, apprécier la rondeur de ses seins, dans le jardin du vert galant, jardin des amoureux, à la pointe de l’ile de la cité, seuls sur un banc…. Assise sur ses genoux en amazone. Le bras autour du cou, têtes reposées, l’un dans l’autre, à regarder les péniches passer. Le sexe dressé d’envie, introduit sous sa jupe, explorait sa chatte humide. 
Accouplé sur le banc, accompagnant le mouvement du vent presque immobile, ils se berçaient au chant du clapotis de l’eau, hors du temps.

ENTRE SES CUISSES…

Au clair de Lune, de coquines pensées dans les bois charmants de nos envies aimantes, le sexe à la main comme l’épée d’un chevalier servant, secourant une princesse abandonnée, bercées par le chant du vent, il marche dans ses pas, pas à pas, amour d’un soir ou d’une vie, son souffle chaud s’invite entre ses cuisses. Ses lèvres fontaine mouillent et coulent comme une eau de vie.

Attiré par ce miel qui suinte sous la chaleur de sa robe légère. Entre ses cuisses ouvertes, la langue de notre gros ours mal léché tourbillonne autour du clitoris qui se met a grossir comme un petit pénis. Il tète comme un enfant se bouton de réglisse. Notre princesse abandonnée, la fleur écartée, se pâme et se met à trembler. Son pistil à jouir un miel doré dans cette bouche gourmande et émerveillé…

EN LEVRETTE SUR UN AIR D’OPÉRETTE

Salut ma cocotte, journée qui fait grise mine…! car il flotte. C’est ton affreux Jojo, qui passe glisser un mot dans ton bel abricot. Jojo les biscoteaux, saisissant tes cheveux d’une main ferme, pose ton bec là dessus poulette, pour te rouler une galette. Son bel épiderme dressé, pénètre en levrette cette humide craquette sur un air d’opérette.

SOUS SA JUPE COQUELICOT

Passe une roulotte, ma cocotte, dans cette nuit qui avance. Tout autour le silence, ils se balancent, entoure ses hanches, quelle ambiance. Comme une danse, tout ondule avec aisance, un air de musique pour la circonstance, il pianote sans méfiance sous sa jupe coquelicot, câlinant ses lèvres abricot, enserrant son petit noyau, entre le pouce et l’index de cette secrète fontaine, quel délice…