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BAISER, BAISERS VOLÉS AU VERT GALANT

Passagers du vent, à la lueur des candélabres, dans de secrets passages, l’effeuillait comme une fleur, un peu… beaucoup… a la folie…. caressant sa peau à pleine main, sous lune argenté, sentir la chaleur de ses hanches, baisers volés, apprécier la rondeur de ses seins, dans le jardin du vert galant, jardin des amoureux, à la pointe de l’ile de la cité, seuls sur un banc…. Assise sur ses genoux en amazone. Le bras autour du cou, têtes reposées, l’un dans l’autre, à regarder les péniches passer. Le sexe dressé d’envie, introduit sous sa jupe, explorait sa chatte humide. 
Accouplé sur le banc, accompagnant le mouvement du vent presque immobile, ils se berçaient au chant du clapotis de l’eau, hors du temps.

CLITORIS AU GOÛT DE MÉLISSE

Buche glacée à partager, buche dans la cheminée, eau fraîche pour éteindre le brasier, bouillante comme des mots d’amour, eau pure qui coule sur la peau comme une eau de toilette, un parfum, goût de mélisse qui glisse à sucer comme de la réglisse, entre vos cuisses écartées où frétille votre clitoris.
 Sur la courbure de vos seins impudiques à peine effleurés…un gland violacé pointe et s’y promène, eau glacée à la bouche pour lécher cette petite glace d’anis solitaire qui se cache derrière!!!.
Tous ces mots de fêtes qui donnent l’eau à la bouche, envie d’eau de vie pour se saouler, devant ce mont de Vénus qui mouille, suinte, ruisselle, sent une odeur de sel, de marée, de sous bois, d’aisselles, de truffe s’introduisant dans ce doux vagin béant, éponge la sauce et déguste avec appétit, comme Gargantua attablé. Savourant ce con baveux, le buvant avec bonheur, eau délicieusement salée, eau précieuse comme un diamant, pétillante comme le champagne et enivre de sensualité débridée.

ENTRE SES CUISSES…

Au clair de Lune, de coquines pensées dans les bois charmants de nos envies aimantes, le sexe à la main comme l’épée d’un chevalier servant, secourant une princesse abandonnée, bercées par le chant du vent, il marche dans ses pas, pas à pas, amour d’un soir ou d’une vie, son souffle chaud s’invite entre ses cuisses. Ses lèvres fontaine mouillent et coulent comme une eau de vie.

Attiré par ce miel qui suinte sous la chaleur de sa robe légère. Entre ses cuisses ouvertes, la langue de notre gros ours mal léché tourbillonne autour du clitoris qui se met a grossir comme un petit pénis. Il tète comme un enfant se bouton de réglisse. Notre princesse abandonnée, la fleur écartée, se pâme et se met à trembler. Son pistil à jouir un miel doré dans cette bouche gourmande et émerveillé…