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TEXTE TITRES CHANSONS DES BEATLES

Hello Little Girl, Good Morning Good Morning, I Wanna Be Your Man, Why Don’t We Do It in the Road? I Want to Hold Your Hand, A Day in the Life, I’ll Follow the Sun, The Long and Winding Road, The Inner Light, Like Dreamers Do, Long, Long, Long… Ob-La-Di, Ob-La-Da, want a Wild Honey Pie, Because, is Birthday of Michelle.
Hey Jude, hear, Bad Boy, The Fool on the Hill, Free as a Bird, Across the Universe, And Your Bird Can Sing.
Ask Me Why, From Me to You, Do You Want to Know a Secret, Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey, Ob-La-Di, Ob-La-Da …
Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, in Yellow Submarine, play Rock and Roll Music, for Maggie Mae,

Bonjour petite Fille , Bonjour Bonjour, Je veux Être Votre Homme, Pourquoi Nous Ne le faisons pas dans la Route ?, Je Veux Tenir Votre Main , Un jour dans la Vie, Je Suivrai le Soleil, La Route Longue et Sinueuse, La Lumière Intérieure, Comme des Rêveurs le Font, Longtemps, Longtemps, Longtemps…. Ob-La-Di, Ob-La-Da, envie d’une Tarte de Miel Sauvage, Parce que c’est l’Anniversaire, de Michelle.
Hé Jude, ici, le mauvais Garçon, là-bas, L’Imbécile sur la Colline, Libre comme un Oiseau, À travers l’Univers, Et Votre Oiseau Peut Chanter.
Demandez-moi Pourquoi, De Moi à Vous, Vous Voulez connaitre un Secret, Tout le monde a Quelque chose à cacher Sauf Moi et Mon Singe, Ob-La-Di, Ob-La-Da …
La bande de Club de Coeurs Solitaire de sergent Pepper, dans le Sous-marin Jaune, joue la Musique de Rock ‘n’ roll pour Maggie Mae.

LÉGER COMME L’AIR…

Léger comme l’air, flottant comme une poussière dans un rayon de lumière. Un « rien » transparent, c’est posé dans un coin, sur une pierre. Petit « rien » solitaire, égaré, abandonné, qu’on sème, l’air de « rien », comme les cailloux du petit Poucet. Usé de vouloir exister, marchant sans relâche sur les pavés d’une existence cabossée, jauni par le temps, rougi par les larmes, noirci des fumées, blessé d’accidents.
Comme un bas-relief, tu as gravé ton empreinte sur les murs de nos « châteaux

en Espagne », sur les linteaux de nos rêves, de nos illusions, tu dessines des gargouilles, des dragons, et de « belles aux bois dormant ».
Trimbalant ta mélancolie sur le bitume d’un blues syncopé, notes noires ou blanches, sur le clavier du temps, jouant au clair de lune, quelques harmonies que personne n’entend. Petit « rien » du tout, troubadour du néant, Arlequin rapiécé de tissus délavés pour dissimuler les blessures passées.
Tu te caches et disparaît au fil du temps.

DON QUICHOTTE

À l’assaut des moulins à vent, tel Don Quichotte.
Sur les chemins caillouteux de de vie, je trotte.
Le cœur et les sentiments fragiles comme une biscotte.
Ici et là je papote, des mots à la compote, je flotte
comme un bateau qui tangue sur les vagues, sur la flotte.
Il arrive que certains jours, mon cœur est gris car il flotte
et sous cette pluie, je me réfugie dans une roulotte.
Je rêve d’un conte, endormie comme une marmotte,
d’une belle histoire ou je pourrais voyager avec les bottes
de sept lieux du chat botté, qui sous son chapeau frisotte,
et traverser la France de villages en campagne, tel une hulotte.
En révolutionnaire de la gentillesse comme marotte.
Sur les barricades de la bêtises comme un sans-culotte
mon étendard dressé, de droite à gauche, je le ballotte
pour signaler ce cœur tendre et amicale rouge griotte
et vous souhaiter un peu de bonheur et c’est pas de la gnognote