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BAISER, BAISERS VOLÉS AU VERT GALANT

Passagers du vent, à la lueur des candélabres, dans de secrets passages, l’effeuillait comme une fleur, un peu… beaucoup… a la folie…. caressant sa peau à pleine main, sous lune argenté, sentir la chaleur de ses hanches, baisers volés, apprécier la rondeur de ses seins, dans le jardin du vert galant, jardin des amoureux, à la pointe de l’ile de la cité, seuls sur un banc…. Assise sur ses genoux en amazone. Le bras autour du cou, têtes reposées, l’un dans l’autre, à regarder les péniches passer. Le sexe dressé d’envie, introduit sous sa jupe, explorait sa chatte humide. 
Accouplé sur le banc, accompagnant le mouvement du vent presque immobile, ils se berçaient au chant du clapotis de l’eau, hors du temps.

DON QUICHOTTE

À l’assaut des moulins à vent, tel Don Quichotte.
Sur les chemins caillouteux de de vie, je trotte.
Le cœur et les sentiments fragiles comme une biscotte.
Ici et là je papote, des mots à la compote, je flotte
comme un bateau qui tangue sur les vagues, sur la flotte.
Il arrive que certains jours, mon cœur est gris car il flotte
et sous cette pluie, je me réfugie dans une roulotte.
Je rêve d’un conte, endormie comme une marmotte,
d’une belle histoire ou je pourrais voyager avec les bottes
de sept lieux du chat botté, qui sous son chapeau frisotte,
et traverser la France de villages en campagne, tel une hulotte.
En révolutionnaire de la gentillesse comme marotte.
Sur les barricades de la bêtises comme un sans-culotte
mon étendard dressé, de droite à gauche, je le ballotte
pour signaler ce cœur tendre et amicale rouge griotte
et vous souhaiter un peu de bonheur et c’est pas de la gnognote